Avertissement

La majorité des articles de ce blog étant tirée ou s'inspirant de textes circulant sur le web, de textes de livres et représentant donc les convictions de personnes ou de moi-même, je vous recommande de faire preuve de la plus grande prudence quant au crédit à leur accorder.

Les informations sur ce site sont donc souvent à vérifier.
Mercredi 27 mai 2009

J'aimerais partager avec vous une grande leçon de sagesse que Hind² (une commentatrice du blog) m'a fait parvenir...


  


Un homme qui se promenait vit un cocon dans un petit trou.

Il s'arrêta de longues heures à observer le papillon qui s'efforçait de sortir par ce petit trou. Après un long moment, le papillon semblait avoir abandonné, et on aurait dit qu'il avait fait tout ce qu'il pouvait pour sortir de ce trou, sans succès.

Alors, l'homme décida d'aider le papillon : il prit un canif et ouvrit le cocon.

Le papillon sortit aussitôt mais son corps était maigre et engourdit, ses ailes étaient peu développées et bougeaient à peine.L'homme continua à l'observer, pensant que d'un moment à l'autre, les ailes du papillon s'ouvriraient et seraient capables de supporter le corps du papillon pour qu'il puisse prendre son envol.

Il n'en fut rien !

Et le pauvre papillon passa le reste de son existence à se traîner par terre avec son maigre corps et ses ailes rabougries.

Jamais il ne pu voler.

Ce que l'homme, avec son geste de gentillesse et son intention d'aider, ne comprenait pas, c'est que le passage par le trou étroit du cocon était l'effort nécessaire pour que le papillon puisse transmettre le liquide de son corps à ses ailes de manière à pouvoir voler.

C'était le moule à travers lequel Dieu le faisait passer pour grandir et se développer.

La morale de cette histoire est que, parfois, l'effort est exactement ce dont nous avons besoin dans notre vie.

Si Dieu nous permettait de vivre notre vie sans rencontrer d'obstacles, nous serions limités.

Nous ne pourrions pas être aussi forts que nous le sommes.

J'ai demandé la force... Et Dieu m'a donné les difficultés pour me rendre fort.

J'ai demandé la sagesse...Et Dieu m'a donné des problèmes à résoudre.

J'ai demandé la prospérité...Et Dieu m'a donné un cerveau et des muscles pour travailler.

J'ai demandé l'amour...Et Dieu m'a donné des frères et sœurs à aider dans leurs problèmes.

J'ai demandé des faveurs...Et Dieu m'a donné des potentialités.

Je n'ai rien reçu de ce que j'ai demandé...Mais j'ai reçu tout ce dont j'avais besoin !


Par Ayoub, musulman serviteur de Dieu InchaAllah - Publié dans : Diversités sur l'Islam - Communauté : Islam
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Mardi 26 mai 2009

Qui est l'auteur de l'Ancien Testament ?

Combien de lecteurs de l'Ancien Testament à qui cette question serait posée ne donneraient de réponse qu'en répétant ce qu'ils ont lu dans l'introduction de leur Bible; à savoir que ces livres ont tous Dieu pour auteur; bien qu'ils aient été écrits par des hommes inspirés par l'Esprit Saint.

Tantôt l'auteur de la présentation de la Bible se borne à instruire son lecteur à l'aide de cette brève notion qui coupe court à toute interrogation; tantôt il y ajoute un correctif l'avertissant que des détails ont pu, par la suite, avoir été ajoutés par des hommes au texte primitif, mais que, néanmoins, le caractère litigeux d'un passage n'altère pas la "vérité" générale qui en découle. On insiste sur cette "vérité" dont se porte garant le Magistère de l'Eglise, assisté de l'Esprit saint, seul susceptible d'éclairer les fidèles sur ces points. L'Eglise n'a-t-elle pas promulgué, dès les conciles du IVe siècle, la liste des Livres saints, liste qui fut confirmée pour former ce qu'on appelle le Canon par les conciles de Florence (1441), Trente (1546) et Vatican Ι (1870)
? Tout récemment, le dernier concile de Vatican II  n'a-t-il pas, après tant d'encycliques, publié sur la Révélation un texte de toute première importance, laborieusement mis au point pendant des siècles trois ans (1962-1965) ?
L'immense majorité des lecteurs de la Bible trouvent ces renseignements confortants en tête des éditions modernes, se contente des garanties d'authenticité données au cours des siècles et n'a guère songé qu'on puisse en discuter.


Mais, lorsqu'on se réfère à des ouvrages écrits par des religieux, qui ne sont pas destinés à la grande vulgarisation, on s'aperçoit que la question de l'authenticité des livres de la Bible est beaucoup plus complexe qu'on avait pu le penser a priori. Si l'on consulte par exemple, la publication moderne, en fascicules séparés, de la Bible traduite en français  sous la direction de l'Ecole biblique de Jérusalem1, le ton apparaît très différent et l'on se rend compte que l'Ancien Testament, comme le Nouveau, soulève des problèmes dont les auteurs des commentaires n'ont pas caché, pour beaucoup, les éléments qui suscitent la controverse.

1Éditions du Cerf, Paris.

On trouve également des données très précises dans des études plus condensées et d'une grande objectivité, comme celle du professeur Edmond Jacob : L'Ancien Testament2. Ce livre donne une parfaite vue d'ensemble.

2 Presses Universitaires de France, coll. « Que sais-je
? ».

Beaucoup ignorent qu'il y avait à l'origine, comme le souligne Edmond Jacob, une pluralité de textes et non un texte unique. Vers le IIIe siècle avant J.-C., il y avait au moins trois formes du texte hébreu de la Bible : le texte massorétique, celui qui a servi, au moins en partie, à la traduction grecque et le Pentateuque samaritain. Au Ie siècle avant J.-C., on tend à l'établissement d'un texte unique, mais il faudra attendre un siècle après J.-C. pour que le texte biblique soit fixé.

Si l'on possédait ces trois formes du texte, des comparaisons seraient possibles et l'on arriverait peut-être à se faire une opinion de ce qu'avait pu être l'original, mais le malheur veut qu'on en ait pas la moindre idée. Mis à part des rouleux de la grotte de Qumran, datant de l'époque préchrétienne proche de Jésus, un papyrus du Décalogue du IIe siècle après J.-C. présentant des variantes avec le texte classique, quelques fragments du Ve siècle après J.-C. (Géniza du Caire), le texte hébreu le plus ancien de la Bible est du IXe siècle après J.-C.

En langue grecque, la Septante serait la première traduction. Datant du IIIe siècle avant J.-C., elle fut entreprise par les Juifs d'Alexandrie. C'est sur son texte que s'appuieront les auteurs du Nouveau Testament. Elle fera autorité jusqu'au VIIe siècle après J.-C. Les textes grecs de base généralement utilisés dans le monde chrétien sont ceux des manuscrits conservés sous les noms de Codex Vaiticanus à la cité du Vatican et de Codex Sinaiticus au British Museum de Londres et qui datent du VIe siècle après J.-C.

En latin, saint Jérôme aurait pu faire un texte à partir de documents hébreux dans les premières années du Ve siècle après J.-C. C'est l'édition appelée plus tard Vulgate en raison de sa diffusion universelle après le VIIe siècle de l'ère chrétienne.

Pour mémoire, citons les versions araméennes, syriaques (Peshitta), qui ne sont que partielles.

Toutes ces versions ont permis aux spécialistes d'aboutir à la confection de textes qu'on appelle « moyens », sortes de compromis entre des versions diférentes. On établit également des recueils en diverses langues, juxtaposées donnant côte à côte les versions hébraïque, grecque, latine, syriaque, araméenne et même arabe. Telle est la célèbre Bible de Walton (Londres, 1657). Pour être complet, ajoutons qu'entre les diverses Eglises chrétiennes, les conceptions bibliques divergentes font que toutes n'acceptèrent pas exactement les mêmes livres et qu'elles n'eurent pas jusqu'à présent, dans une même langue, les mêmes idées sur la traduction. Oeuvre d'unification, la traduction oecuménique de l'Ancien Testament réalisée par de très nombreux experts catholiques et protestants devrait aboutir à un texte de synthèse.


Ainsi apparaît considérable la part humaine dans le texte de l'Ancien Testament. On réalise sans peine comment, de version en version, de traduction en traduction, avec toutes les corrections qui en résultent fatalement, le texte original a pu être transformé en plus de deux millénaires.

Origine de la Bible

Avant d'être un recueil de livres, ce fut une tradition populaire qui n'eut d'autres support que la mémoire humaine, agent exclusif à l'origine de la transmission des idées. Cette tradtion était chantée.

« A un stade élémentaire, écrit E. Jacob, tout le peuple chante; en Israël, comme ailleurs, la poésie a précédé la prose. Israël a beaucoup et bien chanté; amené par les circonstances de son histoire aux sommets de l'enthousiasme aussi bien qu'aux abîmes du désespoir, participant avec intensité à tout ce qu'il lui arrivait, puisque tout avait à ses yeux un sens, il a donné à son chant une grande variété d'expressions ». On chantait sous les prétextes les plus divers, et E.Jacob en énumère un certain nombre dont les champs accompagnateurs se retrouvent dans l'Ancien Testament : chants des repas, chant de célébration de la fin des récoltes, chants accompagnant le travail comme le célèbre chant du Puits (Nombre, 21, 17), chants de mariage comme ceux du Cantique des cantiques, chants de deuil, chants de guerre extrêmement nombreux dans la Bible, parmi lesquels le Cantique de Déborah (Juges, 5, 1-32) qui exalte la victoire d'Israël voulue par Yahvé au terme d'une guerre sainte que Yahvé mène lui-même (Nombre 10-35) : « Quand l'Arche (d'alliance) partait, Moïse disait : "Lève-Toi, Yahvé, et que Tes ennemis soient dispersés ! Que ceux qui Te haïssent fuienbt devant Ta face».

Ce sont encore les maximes et les proverbes (livre des Proverbes, proverbes et maximes des livres historiques), les paroles de bénédiction et de malédiction, les lois que les Prophètes édictent aux hommes après avoir reçu leur mandat divin.

E. Jacob note que ces paroles étaient transmises soit par la voie familiale, soit par le canal des sanctuaires sous forme de narration de l'histoire du peuple élu de Dieu. Celle-ci devint vite fable comme l'Apologue de Jotham (Juges, 9; 7-21), où
« les arbres se mettent en chemin pour oindre leur roi et s'adressant tour à tour à l'olivier, au figuier, à la vigne, au buisson », ce qui permet à E. Jacob d'écrire : « ... animée par la fonction fabulatrice, la narration ne s'est pas trouvée embarrassée sur des sujets et époques dont l'histoire était mal connue », et de conclure :

« Il est probable que ce que l'Ancien Testament raconte au sujet de Moïse et des patriarches ne correspond  qu'approximativement au déroulement historique des faits, mais les narrateurs ont su, déjà au stade de la transmission orale, mettre en oeuvre tant de grâce et d'imagination pour relier entre eux des épisodes très divers, qu'ils ont réussi à présenter comme une histoire, somme toute assez vraisemblable pour des esprits critiques, ce qui s'est passé aux origines du monde et de l'humanité ».

Il y a lieu tout lieu de penser qu'après la fixation du peuple juif en Canaan, c'est-à-dire à la fin du XIIIe siècle avant J.-C., l'écriture est employée pour transmettre et conserver la tradition, mais sans une entière rigueur, même quand il s'agissait de ce qui paraît aux hommes mériter le plus la pérennité, c'est-à-dire les lois. Parmi ces dernières, la loi dont on attribue l'écriture même à la main de Dieu, le Décalogue, est transmise dans l'Ancien Testament selon deux versions : Exode, 20, 1-21, et Deutéronome, 5, 1-30. L'esprit est le même, mais les versions patentes. On a le souci de fixer une documentation importante : contrats, lettres, listes de personnes, (juges, hauts fonctionnaires des villes, listes généalogiques), listes d'offrandes, listes de butins. Ainsi furent constituées des archives qui apportèrent une documentation lors de la rédaction ultérieure des oeuvres définitives qui aboutirent aux livres que nous connaissons. Ainsi, dans chaque livre, des genres littéraires divers sont mélangés : aux spécialistes de rechercher les motifs de cet assemblage de documents hétéroclites.

Il est intéressant de rapprocher ce processus de constitution de l'ensemble disparate qu'est l'Ancien Testament, à base initiale de tradtion orale, de ce qui pu passer sous d'autres cieux et en d'autres temps lors de la naissance d'une littérature primitive.

Prenons par exemple, la naissance de la littérature française à l'époque du royaume des Francs. La même tradition orale préside au début à la conservation des hauts faits : guerres qui sont souvent des guerres de défense de la chrétienté, drames divers, dans lesquels s'illustrent des héros dont, des siècles plus tard, vont s'inspirer trouvères, chroniqueurs, auteurs de "cycles" divers.

Ainsi naîtront, à partir du XIe siècle de l'ère chrétienne, ces chansons de gestes où le réel se mêle à la légende et qui vont constituer le premier monument d'une épopée. Célèbre entre toutes est la Chanson de Rolland, chant romancé d'un haut fait d'armes dans lequel s'illsutre Rolland, commandant l'arrière-garde de l'empereur Charlemagne en retour d'une expédition espagnole. Le sacrifice de Rolland n'est pas un épisode inventé pour les besoins du récit. On le situe le 15 août 778; il s'agissait, en fait, d'une attaque par des montagnards basques. L'oeuvre littéraire n'est pas içi que légendaire; elle a une base historique, mais elle ne saurait être prise à la lettre par les historiens.

Le parallèle fait entre la naissance de la Bible et une telle littérature profane semble correspondre très exactement à la réalité. Il ne vise nullement à rejeter dans son ensemble, comme le font tant de négateurs systématiques de l'idée de Dieu, le texte biblique possédé aujourd'hui par les hommes au magasin des collections mythologiques. On peut parfaitement croire en la rélaité de la création, en la remise par Dieu à Moïse de commandements,  en l'intervention divine dans les affaires humaines, au temps du roi Salomon par exemple, on peut penser que l'escence de ces faits nous est rapportée, tout en considérant que le détail des descriptions doit être soumis à une critique rigoureuse, tant sont grandes les participations humaines dans la mise par écrit des traditions orales originales.

Source :

BUCAILLE Maurice, La Bible, le Coran et la science, Editions Seghers, Paris, 1976.

Par Ayoub, musulman serviteur de Dieu InchaAllah - Publié dans : Véracité de l'Islam - Communauté : Islam
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Mercredi 29 avril 2009

L'Islam a déjà fait l'objet de moqueries (dont de nombreuses en Europe). Mais cela a toujours poussé les musulmans du monde à la révolte; exprimant ainsi leur désarroi. Cela n'empêche cependant pas les auteurs de continuer ou d'autres peronnes à faire de même au nom de la liberté d'expression.

Mais l'Europe se retient de trop prendre des sujets concernant les juifs à cause de leur "dette" envers eux.

On peut dire que dans les deux cas. une moquerie risque de blesser. Il faudrait donc soit appliquer le concept de liberté d'expression à tout les domaines; soit à aucun. Mais l'exemple suivant montre le contraire, et je le publie car il me paraît révélateur et ne pas s'appliquer seulement à cet animateur télé...

 
Par Ayoub, musulman serviteur de Dieu InchaAllah - Publié dans : Halte aux préjugés - Communauté : Islam
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Samedi 18 avril 2009
Parmi les signes célestes, il y a l'exaucement rapide de l'imploration par le Prophète (P&B sur lui) de la tombée de la pluie en faveur de sa communauté. En effet, à peine eut-il terminé son imploration et fut descendu de sa chaire que l'eau de la pluie ruisselait sur sa barbe. Il (P&B sur lui) fut également exaucé quand il implora l'arrêt de la pluie.

Al-Bukhari rapporte sur l'autorité de 'Abd ar-Rahmân b. 'Abd Allah b. Dînâr (qu'Allah l'agrée) lequel rapporte la parole de son père :
  « J'ai entendu 'Abd  Allah b. 'Umar (qu'Allah l'agrée) répéter ces vers d'Abû Tâlib  »:

Ce Charmant homme à qui on recourt pour l'imploration de la tombée de la pluie
Il est l'assistant des orphelins et le garant de l'honneur des veuves


[Voir le sahih d'al-Bukhari -Livre des rogations, chapitre : " La demande des gens à l'imâm, dans la période de sécheresse, d'implorer pour eux la tombée de la pluie- et les sunan d'Ibn Maja -Livre de l'iqâma de la prière (n°1272)-]

Al-Bukhârî rapporte également sur l'autorité de Sâlim (qu'Allah l'agrée) lequel rapporte que son père ('Abd Allah b. Omar (qu'Allah l'agrée) a dit: « Une fois, alors que je regardais le visage du Prophète (P&B sur lui) pendant qu'il implorait la tombée de la pluie et que d'ailleurs avant-même de quitter sa chaire déjà chaque gouttière déversait à flots ses eaux, je me suis rappelé les vers d'AbûTâlib qui disait : Ce charmant homme dont nous invoquons le nom pour faire les rogations
Il est l'assistant des orphelins et le garant de l'honneur des veuves
».


Al-Bukhari rapporte ces versiosn d'Anas (qu'Allah l'agrée) :

- Un vendredi, pendant que l'Envoyé d'Allah (P&B sur lui) prononçait le prône -khutba-, un homme entra à la mosquée par la porte faisant face à la chaire, s'arrêta devant le Prophète  (P&B sur lui) et lui dit : « Envoyé d'Allah ! Le bétail a péri et les chemins chemins ne sont plus fréquentés*. Implore Allah de nous sauver ! ». Alors l'Envoyé d'Allah (P&B sur lui) leva les mains vers le ciel et dit : " Ô mon Dieu ! Donne-nous de la pluie ! Ô mon Dieu ! Donne nous de la pluie ! Ô mon Dieu ! Donne-nous de la pluie ! " ».


*NDT : Il voulait dire par là que les chameaux sont faibles à cause de la sécheresse et donc on ne peut pas les utiliser pour voyager ou faire du commerce.

Par Allah, dit Anas, nous ne voyions aucune trace de nuage au ciel, [ et de là où nous nous trouvions ], nous pouvions regarder la montagne de Sal' (à Médine) sans être gênés par une maison ou un chameau, quand soudain apparut de derrière elle un nuage dense et rond. Quand il s'éleva au milieu du ciel, il s'étendit et déversa son eau. Par Allah, nous n'avons pas vu le soleil durant six jours ! Le vendredi suivant, un homme entra à la mosquée par la même porte que la dernière fois. Le Prophète (P&B sur lui) était sur sa chaire et prononçait son prône. L'homme se mit au devant de lui et dit : « Envoyé d'Allah ! Nos biens ont péri et nos routes ont été coupées ! Invoque Allah de retenir la pluie ! ». L'Envoyé d'Allah (P&B sur lui) leva ses mains et dit : " Ô mon Dieu ! Fais tomber la pluie aux alentours et non sur nous ! Ô mon Dieu ! Qu'elle arrose les dunes, les montagnes, les plateaux et là où poussent les arbres ! ". Alors la pluie s'arrêta et nous quittâmes la mosquée, marchant sous un soleil luisant.
Sharîk demanda à Anas (qu'Allah l'agrée) : « S'agit-il du même homme qui est venu la première fois ? ». Il répondit : « Je ne sais pas ».


[Voir le sahih d'Al-Bukhari -Livre des rogations, chapitre : " Les rogations dans la mosquée "- et le sahîh de Muslim -Livre de la prière rogatoire (n°81)-]

- L'Envoyé d'Allah (P&B sur lui), dit Anas, prononçait son prône du vendredi, quand un homme vint lui dire : « Envoyé d'Allah ! La pluie a manqué ! Invoque Allah de nous en donner ! ». Il invoqua Allah et la pluie tomba à verse, si bien que nous ne pûmes regagner nos demeures que difficilement. Elle ne cessa de tomber jusqu'au vendredi suivant. Ce jour-là, le même homme, ou un  autre, se leva et dit : « Envoyé d'Allah ! Invoque Allah d'éloigner la pluie de nous ! ». Le Prophète (P&B sur lui) dit : " Ô mon Dieu ! Fais-la tomber dans les environs et non sur nous ! ".

J'ai alors vu les nuages se disperser à droite et à gauche et déverser leur eau ailleurs sans toucher les habitants de Médine.

Al-Bukhari est le seul a rapporté cette version.

[Voir le sahih d'Al-Bukhari -Livre des rogations, chapitre : " L'imploration de la tombée de la pluie sur la chaire "-]

- Le pays fut victime d'une sécheresse du vivant de l'Envoyé d'Allah (P&B sur lui). Un vendredi, alors que le Prophète (P&B sur lui) prononçait son prône sur sa chaire, un bédouin se leva et dit : « Envoyé d'Allah, nos biens ont été décimés et nos enfants ont faim. Aussi invoque Allah pour nous ! ». L'Envoyé d'Allah (P&B sur lui) leva ses bras vers le ciel qu'aucun nuage ne couvrait. Par Celui qui détient mon âme en sa main ! A peine a-t-il baissé ses bras qu'un nuage se souleva et s'amoncela comme des montagnes ! Il n'a pas quitté sa chaire que j'ai vu l'eau de pluie ruisseler sur sa barbe ! La pluie continua de tomber toute la journée, le lendemain, le surlendemain et les jours suivants jusqu'au vendredi d'après !
Alors le même bédouin, ou un autre, se leva et dit :
 « Envoyé d'Allah ! Les maisons sont détruites et les biens ont été envahis par l'eau ! Invoque Allah pour nous ! ». L'Envoyé d'Allah (P&B sur lui) leva alors les bras au ciel et dit : " Ô mon Dieu ! Fais-la tomber aux alentours et non sur nous ! ". Le Prophète (P&B sur lui) ne faisait pas un signe de la main vers un nuage sans qu'il ne disparaisse. Médine se trouva sous une couronne de nuage. Le torrent de la vallée d'al-Qanât coula durant un mois. Tous ceux qui venaient à Médine, de n'importe quel coin du pays, ne parlaient que de l'abondance de la pluie.


[Voir le sahih d'al-Bukhari -Livre du vendredi, chapitre : " La prière des rogations lors du prône du vendredi "- et le sahih de Muslim -Livre d la prière rogatoire (n°9)]

- En période de sécheresse, dit Anas, Umar b. al-Khattab implorait la tombée de la pluie par le biais d'al-Abbas b. Abd al-Muttalib en disant : « Ô mon Dieu ! Du vivant de notre Prophète (P&B sur lui), nous implorions la tombée de la pluie par son biais et tu nous secourais ! A présent c'est par le biais de l'oncle de notre Prophète que nous le faisons ! Donne-nous de la pluie ! ».
Et la pluie tombait.

Cette version ne se trouve que dans le sahih d'al-Bukhari.


[Voir le sahih d'al-Bukhari -Livre des rogations, chapitre : « La demande par les gens à l'imâm de présider la prière rogatoire quand ils souffrent de la sécheresse »-]

Source :

IBN KHATÎR Abû al-Fidâ' Ismâ'îl, Les miracles du Prophète [saws], Edition Almadina, Bruxelles, 2007.
Par Ayoub, musulman serviteur de Dieu InchaAllah - Publié dans : Miracles - Communauté : Islam
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Lundi 13 avril 2009
Voici un article que j'ai trouvé sur le blog de mon ami Stéphane et que j'ai trouvé particulièrement bien fait car j'adhère totalement à l'avis de Stéphane et que je me retrouve confronté à ses mêmes craintes :

Stéphane: Le professeur Abdallah Fahd Abdel Aziz Al-Nafisi est ce que certains appellent un savant de l'islam.  Le voici expliquant calmement son souhait de voir des attaques terroristes de grande envergure contre l'Amérique ou les juifs...et surtout, il donne des idées !


Il prétend s'appuyer sur le coran... J'imagine que si ce qu'il dit est faux, une fatwa devrait être lancée contre lui ? Les organisations islamiques devraient condamner ouvertement et sévèrement un tel individu ?


Pourriez-vous m'aider à chercher car on trouve énormément de vidéo de cet individu, mais je n'ai encore trouvé aucune condamnation officielle...


Qui ne dit mot consent ?


Voici la vidéo enregistrée sur AlJazeera le 2 février 2009 et la traduction en français ci-dessous :


Abdallah Al-Nafisi: Quatre livres d'anthrax dans une valise grande comme ça, transportés par un combattant à travers les tunnels reliant le Mexique aux Etats-Unis, tueraient à coup sûr 330 000 Américains en une heure seulement, avec une diffusion adéquate dans les grands centres de peuplement. Quelle affreuse perspective. Le 11 septembre aura été quantité négligeable à côté de cela, pas vrai ? Les avions, complots, programmations etc., ne servent à rien. Une seule personne ayant le courage de transporter quatre livres d'Anthrax ira sur la pelouse de la Maison blanche pour y répandre ces "confettis", avant de pousser des cris de joie. Ce sera une vraie fête.

 

 

Les armes de destruction massive sont problématiques. Les Américains redoutent que les ADM ne tombent entre les mains d'organisations "terroristes", comme Al-Qaïda ou d'autres. Les Américains ont de bonnes raisons d'avoir peur, parce qu'Al-Qaïda avait autrefois dans la région de Herat (…) Elle avait des laboratoires au nord de l'Afghanistan. Ils ont des scientifiques, des chimistes, des chercheurs en physique nucléaire. Ils sont tout sauf ce que ces journalistes mercenaires en ont fait: des bédouins arriérés vivant dans des grottes. Non non. Rien de tout cela. Seuls les naïfs peuvent croire ce genre de discours. Ceux qui se tiennent au courant savent qu'Al-Qaïda a des laboratoires, tout comme le Hezbollah. Le Hezbollah a des laboratoires au Sud Liban, où il produit et vend des armes. Le Hezbollah a des laboratoires au Sud Liban, d'où il vend des armes à la Roumanie et la Hongrie.

 
(…)

 
S'ils qualifient quelqu'un de terroriste, dites: "C'est un ami." Pourquoi ? Parce que nul ne craint plus Dieu que ces "terroristes". Ce sont les gens les plus nobles, les meilleurs au monde. J'ai rencontré personnellement le mollah Omar. J'ai eu l'honneur de rencontrer le mollah Omar. C'est un homme qui n'appartient pas à son époque. Il a toujours refusé de rencontrer les délégations occidentales. Il leur disait: "Allez à Kaboul, je suis à Kandahar." "Les polythéistes sont vraiment impurs" - si vous voyez ce que je veux dire. "Allez voir le ministre des Affaires étrangères pour parler de politique. Je reste ici." C'est le genre de personnes qu'il nous faut dans nos rapports avec l'Occident. Quant à Ariqat, Dahlan et ses semblables, ils ne sont d'aucune utilité pour la nation.


(…)

 
Aux Etats-Unis, les milices comptent plus de 300 000 blancs, qui appellent à attaquer le gouvernement fédéral de Washington et à expulser Arabes, Juifs et Noirs des Etats-Unis. Ce sont des racistes. On les appelle les "rednecks". Le Ku Klux Klan. Ils sont racistes.


(…)


Ces milices envisagent même de bombarder des centrales nucléaires à l'intérieur des Etats-Unis. Qu'Allah leur accorde le succès, bien que nous ne soyons blancs ni de près ni de loin. Ils ont le projet de bombarder la centrale nucléaire du Lac Michigan. Cette centrale revête une grande importance. Elle fournit de l'électricité à toute l'Afrique du Nord (sic). Qu'Allah accorde le succès à l'un de ces chefs de milices, qui envisage de bombarder la centrale. Je pense que nous devrions lui consacrer une partie de nos prières. Nous devons prier pour qu'Allah lui accorde le succès et qu'il puisse terminer sa mission, et nous serons alors en mesure de lui rendre visite pour le féliciter, si Allah veut.

(…)

Allah affirme dans le Coran que l'hostilité entre nous et [les Juifs] est éternelle. Ainsi quiconque parle de dialogue, coupez-lui la langue! De quel dialogue parlent-ils ? Il n'y a pas de place pour le dialogue. Allah a dit que notre hostilité à l'encontre des Juifs serait éternelle, et voilà qu'apparaît quelqu'un pour nous parler de fraternité, etc. C'est contraire au Coran. Quiconque contredit le Coran est un infidèle. Formuler des accusations d'hérésie ? Oui, je suis pour. Je suis pour accuser les gens d'hérésie.


(…)

Nous devrions aussi défendre la résistance, ne pas garder le silence face à la campagne organisée dans la presse de la Péninsule arabique et du Golfe, et d'autres journaux arabes. Certains doutent des leaders de la résistance. Nous devons faire face à ces [journalistes] et les empêcher de poursuivre sur leur lancée, même s'il faut pour cela les appeler au téléphone et leur dire: "Ne répétez pas ces actes méprisables dans vos chroniques et articles, sinon nous prendrons les mesures suivantes contre vous." Nous devons recourir à la pression avec ces personnes. Nous ne devons pas garder le silence. Nous ne devons pas les laisser faire, sous prétexte de liberté d'expression. Ils forment une cinquième colonne.

(…)

Moi, Abdallah Fahd Abdel Aziz Al-Nafisi, vous invite à affronter, par tous les moyens possibles, ceux qui élèvent la voix contre la résistance. "Par tous les moyens possibles", vous avez bien compris ?

 

(…)


Les ministres [du Hamas] sont des moudjahidine. Je connais un ministre qui a participé à ces opérations.

Moi (Ayoub): Le 11 septembre 2001, nous avons pu assister à une joie excessive de la part d'une grande partie des musulmans, ce qui a permis aux détracteurs de l'Islam de salir l'image de l'Islam. Aujourd'hui, nous avons ce que certains appellent un savant de l'Islam faciliter le travail de ces détracteurs.

Ne restons pas passifs devant ce détournement du sens des versets du glorieux Coran et condamnons ouvertement ces paroles haineuses.

Vous pouvez le faire en recommandant par exemple cet article à d'autres personnes, ou en invitant des personnes à visiter le lien ci-dessous qui montre clairement et preuves coraniques à l'appui que le Coran s'écarte du discours haineux du présent article :

Le Coran incite-il à la Haine et à la guerre ?

Par Ayoub, musulman serviteur de Dieu InchaAllah - Publié dans : Halte aux préjugés - Communauté : Islam
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Coran 41,53: " Nous leur montrerons Nos signes dans l'Univers et en eux-mêmes, jusqu'à ce qu'il leur devienne évident que c'est cela (le Coran), la Vérité... ".



L'aspect pacifique de l'Islam ne se témoigne pas que par des affirmations, il faut que ca se répercute sur le comportement du musulman au quotidien.
Ainsi, c'est à vous, muslumans, et à moi de prouver l'aspect pacifique de l'Islam en débattant avec nos amis Chrétiens et autres dans un climat de Paix et de compréhension.


Coran 16,125: "
Par la sagesse et la bonne exhortation appelle (les gens) au sentier de ton Seigneur.
Et discute avec eux de la meilleure façon.
Car c'est ton Seigneur qui connaît le mieux celui qui s'égare de Son sentier et c'est Lui qui connaît le mieux ceux qui sont bien guidés ".

Sami Yusuf










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